EMILIE PLAITIN/ L’ELECTRO-POP A LA DERIVE.

Emilie Plaitin, est une artiste belge, à la fois passionnée de cinéma, de musiques.
Son projet, cumule ses deux passions en nous offrant des horizons cinématographiques lancinants entre électro-pop subtile et post rock nerveux.
Emilie s’amuse des contrastes, et aime les contradictions, adore The Misfits et Blade Runner, les grands espaces et les mégapoles, les usines autant que les forêts. Elle dit aussi qu’à part l’Amour et le travail tout lui serait égal, et qu’elle a parfois 7 ou 77 ans, mais que finalement ce n’est pas bien différent.
Ses muses sont Marilyn Monroe, Marguerite Duras ou Pina Bausch dont elle aime la sensualité, la sensibilité, l’assurance, et la capacité à exprimer leur désir.
Elle n’a de cesse de chercher à exprimer le sien avec force et fragilité.
Pour la musique elle se nourrit avant tout d’images et de littérature. Hitchcock, Lynch, Bukowski, Bret Easton Ellis, Michel Houellebecq figurent parmi ses auteurs préférés.
Sans avoir sorti d’album, elle a se produire sur des scènes et festivals de renoms, tels que les Trois Baudets, les Francofolies de Spa, Le Festival Pause Guitare d’Albi ou les Musik’elles de Meaux. Lors des Musik’elles, elle a également conçu un ciné-concert dans le cinéma de la ville pour lequel elle a sélectionné des archives cinématographiques et documentaires à projeter.
Elle a également été accompagnée par différentes salles parisiennes, telles que le centre FGO à Paris, et File 7 de Magny le Hongre.
Elle a par ailleurs été sélectionnée comme l’une des artistes du parcours d’accompagnement ZEBROCK. et sa reprise de « La chanson de Lola » avait été remarquée par les Inrocks lors du concours consacré à l’oeuvre de Jacques Demy/Michel Legrand.
Suite à un travail studio de plusieurs mois, Emilie sort en février 2017 son premier EP et prépare un live en duo: avec Guitare, Machines et Synthé, mêlant sonorités westerns et arrangements électroniques. Son premier titre et clip, dévoile un instant de volupté electro rock dans lequel elle nous invite « A l’Hôtel ». Elle nous ouvre les portes de l’Amérique des années 1950-60.
Emilie s’y projette, en créant une atmosphère intime et mystérieuse, entre la singularité étrange de l’hôtel de Twin Peaks et l’atmosphère lassive de celui de Lost in Translation. Tout comme ses héroïnes, elle exprime d’une une voix chaude, la sensualité et l’assurance de ces femmes fascinantes.
Laissez-vous dériver dans l’eau bleue foncée de la piscine de cet hôtel bordé de désert et d’autoroute: soyez un homme, une femme, un enfant, un chat ou un serpent…
Soyez-vous même ou différent, beau et sauvage, sale et fascinant…

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